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	<title>Espace Éthique Azuréen</title>
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	<description>Éthique et Santé</description>
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	<title>Espace Éthique Azuréen</title>
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	<item>
		<title>Don d’organes après euthanasie aux Pays-Bas : bilan des 100 premiers cas </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Espace Éthique Azuréen]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 10 Oct 2026 12:10:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Documentation en ligne]]></category>
		<category><![CDATA[don d'organe]]></category>
		<category><![CDATA[euthanasie]]></category>
		<category><![CDATA[fin de vie]]></category>
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					<description><![CDATA[Les auteurs concluent à la faisabilité de dons d'organes après euthanasie, tout en soulignant la nécessité d’un encadrement rigoureux de cette pratique privilégiant toujours l’autonomie, le confort et la dignité du patient sur les impératifs de transplantation]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph">À lire un article de Nathalie van Dijk intitulé « The first 100 cases of organ donation after euthanasia in the Netherlands: lessons from preliminary experiences » publié dans <a href="https://link.springer.com/journal/12910">BMC (Bio Med Central) Médical Ethics</a> (septembre 2026).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette étude rétrospective analyse les 100 premiers cas de dons d’organes après euthanasie réalisés aux Pays-Bas entre 2012 et 2023. Ces procédures ont permis la transplantation de 408 organes. Les patients concernés souffraient principalement de maladies neurologiques (dont 52 % de maladies neurodégénératives ou de démences) et de troubles psychiatriques (31 %). Si cette pratique permet de respecter une ultime volonté altruiste, elle soulève d’importantes interrogations éthiques. Les auteurs insistent sur la nécessité de préserver l’indépendance absolue entre la décision d’euthanasie et celle du don d’organes, afin d’éviter toute pression sur le patient. La médicalisation des derniers instants, les contraintes techniques du prélèvement et le respect d’une mort digne constituent autant de tensions. L’éligibilité des patients souffrant de troubles psychiatriques ou de démence soulève des questions particulières concernant le discernement et le caractère irrémédiable de la souffrance. Les professionnels peuvent également éprouver une importante détresse morale. Les auteurs concluent à la faisabilité de cette pratique, tout en soulignant la nécessité d’un encadrement rigoureux privilégiant toujours l’autonomie, le confort et la dignité du patient sur les impératifs de transplantation. (<a href="https://link.springer.com/journal/12910">Source: BMC-ME</a>)</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><a href="https://link.springer.com/article/10.1186/s12910-026-01590-5">Accéder à l&rsquo;article</a></p>
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	</item>
		<item>
		<title>Comité d’éthique clinique : de la difficulté rencontrée au soutien effectivement sollicité</title>
		<link>https://www.espace-ethique-azureen.fr/2026/10/10/des-defis-ethiques-au-soutien-ethique-etude-sur-lintegration-dun-comite-dethique-clinique-dans-l/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=des-defis-ethiques-au-soutien-ethique-etude-sur-lintegration-dun-comite-dethique-clinique-dans-l</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Espace Éthique Azuréen]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 10 Oct 2026 11:46:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Documentation en ligne]]></category>
		<category><![CDATA[Comité d'éthique]]></category>
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					<description><![CDATA[L’enseignement essentiel de cette étude est que l’existence institutionnelle d’un comité d’éthique ne garantit nullement son appropriation par les soignants : son efficacité pratique dépend avant tout de sa visibilité, de son accessibilité et de la confiance qu’il inspire.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="24659" class="elementor elementor-24659">
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				<div class="elementor-widget-container">
									
<p class="wp-block-paragraph">À lire un article de Marta Perin intitulé « From ethical challenges to ethics support: a mixed-methods study on implementing a clinical ethics committee in clinical practice (EVACEC) » publié dans le <a href="https://link.springer.com/journal/12910">BMC (BioMed Central) Medical Ethics</a> (septembre 2026)</p>

<p class="wp-block-paragraph">Cette étude italienne analyse les conditions permettant à un comité d’éthique clinique de s’intégrer durablement dans le fonctionnement d’un établissement de santé.</p>

<p class="wp-block-paragraph">Menée à Reggio Emilia, elle repose sur une enquête auprès de 273 professionnels de santé et sur cinq entretiens approfondis avec des professionnels ayant sollicité le comité. 80,6 % des répondants déclarent avoir rencontré au moins une difficulté éthique dans leur pratique, principalement des conflits décisionnels avec les patients, les familles ou entre équipes soignantes. Pourtant, seuls 57,7 % connaissent l’existence du comité et, parmi eux, 23,4 % déclarent avoir bénéficié d&rsquo;au moins une de ses activités. À l’inverse, 85,7 % des utilisateurs évaluent très positivement le soutien reçu.</p>

<p class="wp-block-paragraph">Les entretiens soulignent le sentiment de solitude des professionnels confrontés aux décisions difficiles et leur besoin d’un accompagnement extérieur, compétent et non jugeant. La délibération pluridisciplinaire favorise la clarification des enjeux, la justification des décisions et le partage de la responsabilité morale. Les principaux obstacles identifiés sont le manque de visibilité du comité, la méconnaissance de ses missions, les difficultés d’accès et le recours privilégié aux relations personnelles. Les auteurs recommandent de développer la formation à l’éthique, de simplifier les procédures de saisine et d’inscrire davantage le comité dans la vie quotidienne des équipes.</p>

<p class="wp-block-paragraph">L’enseignement essentiel est que l’existence institutionnelle d’un comité d’éthique ne garantit nullement son appropriation par les soignants : son efficacité pratique dépend avant tout de sa visibilité, de son accessibilité et de la confiance qu’il inspire. (Source: BMC-ME via Springer)</p>

<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><a href="https://link.springer.com/article/10.1186/s12910-026-01577-2">Accéder à l&rsquo;article</a></p>
								</div>
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	</item>
		<item>
		<title>L’erreur médicale sans dommage : une responsabilité éthique qui demeure</title>
		<link>https://www.espace-ethique-azureen.fr/2026/10/01/lerreur-medicale-sans-dommage-une-responsabilite-ethique-qui-demeure/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=lerreur-medicale-sans-dommage-une-responsabilite-ethique-qui-demeure</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Espace Éthique Azuréen]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Oct 2026 12:17:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Documentation en ligne]]></category>
		<category><![CDATA[dommage associé aux soins]]></category>
		<category><![CDATA[erreur]]></category>
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					<description><![CDATA[La qualité morale d’un soin ne se mesure pas uniquement à son résultat, mais aussi à la loyauté, à la transparence et au respect de la personne. Une erreur peut ne laisser aucune séquelle clinique et pourtant laisser une dette éthique]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="24677" class="elementor elementor-24677">
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<p class="wp-block-paragraph">À lire un article de Boris Nikolic intitulé « The harm that wasn’t: moral residue, near-miss events, and the ethics of harmless error in procedural medicine » publié dans <a href="https://link.springer.com/journal/11019">Medicine, Health Care and Philosophy</a> (septembre 2026)</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’absence de dommage clinique ne signifie pas l’absence de responsabilité éthique. À partir d’un cas hypothétique où un chirurgien commence à opérer le mauvais rein avant de corriger son erreur sans conséquence physique, l’auteur interroge les limites de la notion d’« événement évité de justesse » (near-miss). Si l’incident a été identifié, déclaré et analysé, le patient n’en a pourtant jamais été informé. Or, la correction technique d’une erreur n’efface pas les obligations morales qu’elle a fait naître. S’appuyant sur la notion de « résidu moral » développée par Bernard Williams, l’auteur distingue trois dimensions éthiques : relationnelle, lorsque le silence compromet la confiance entre médecin et patient ; professionnelle, lorsqu’il altère l’intégrité morale du soignant ; institutionnelle, lorsqu’il installe une culture de dissimulation derrière les procédures de gestion des risques. Le droit du patient à connaître ce qui s’est réellement passé ne dépend ni de l’existence d’un préjudice mesurable ni de la culpabilité du professionnel. Il découle de sa reconnaissance comme personne, titulaire d’un droit à l’information et au respect de son autonomie. L’auteur plaide ainsi pour une éthique relationnelle qui dépasse la seule évaluation des conséquences cliniques, sans imposer pour autant la divulgation systématique de tous les incidents interceptés avant d’atteindre le patient.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le message éthique essentiel : la qualité morale d’un soin ne se mesure pas uniquement à son résultat, mais aussi à la loyauté, à la transparence et au respect de la personne. Une erreur peut ne laisser aucune séquelle clinique et pourtant laisser une dette éthique. (Source: <a href="https://link.springer.com/journal/11019">Medicine, Health Care and Philosophy</a>)</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><a href="https://link.springer.com/article/10.1007/s11019-026-10405-8">Accéder à l&rsquo;article</a></p>
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	</item>
		<item>
		<title>La lettre d&#8217;information de septembre 2026</title>
		<link>https://www.espace-ethique-azureen.fr/2026/09/24/la-lettre-dinformation-de-septembre-2026/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=la-lettre-dinformation-de-septembre-2026</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Espace Éthique Azuréen]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 15:18:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Documentation en ligne]]></category>
		<category><![CDATA[lettre d'information]]></category>
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					<description><![CDATA[Retrouvez ici notre lettre d'information du mois d'août 2026.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="24624" class="elementor elementor-24624">
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									<p class="has-text-align-center">Retrouvez toute l’actualité du mois de <b>septembre 2026</b> en cliquant sur le lien ci-dessous:</p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:paragraph {"align":"center"} --></p>
<p class="has-text-align-center"><strong><a href="https://redirection.espace-ethique-azureen.fr/nl3/WGw2nkQNyXgWS-bpULOc6g?hl=fr">Voir la lettre</a></strong></p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>								</div>
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	</item>
		<item>
		<title>La chronique bioéthique du Pr Gil: « Fin de vie à la française: une volonté libre ? »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Espace Éthique Azuréen]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 13:31:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Documentation en ligne]]></category>
		<category><![CDATA[aide à mourir]]></category>
		<category><![CDATA[fin de vie]]></category>
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					<description><![CDATA[À retrouver sur RCF, la chronique Bioéthique, santé et société du Pr Roger Gil du 24 septembre 2026 intitulée «Fin de vie à la française: une volonté libre ?»]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="24608" class="elementor elementor-24608">
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<p class="wp-block-paragraph">À écouter sur <a href="https://www.rcf.fr"><strong>RCF</strong></a>, la <em>chronique Bioéthique, santé et société</em> du Pr Roger Gil du 24 septembre 2026 intitulée «<strong>Fin de vie à la française: une volonté libre ?</strong>»</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
								</div>
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	</item>
		<item>
		<title>Du bon usage du concept de discrimination</title>
		<link>https://www.espace-ethique-azureen.fr/2026/09/19/du-bon-usage-du-concept-de-discrimination/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=du-bon-usage-du-concept-de-discrimination</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Espace Éthique Azuréen]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 19 Sep 2026 13:51:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Documentation en ligne]]></category>
		<category><![CDATA[Discrimination]]></category>
		<category><![CDATA[inégalité]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.espace-ethique-azureen.fr/?p=24572</guid>

					<description><![CDATA[Bernard Baertschi part du constat que le terme « discrimination » est omniprésent dans les débats publics, mais souvent employé sans rigueur, comme s’il désignait toute forme d’inégalité. Or, toute inégalité n’est pas nécessairement injuste : lorsque les ressources sont rares, notamment en santé, leur répartition suppose inévitablement des différences de traitement (Source Revue Française d'Éthique Appliquée).]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="24572" class="elementor elementor-24572">
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<p class="wp-block-paragraph">A lire un article de <strong>Bernard Baertschi</strong> dans la <strong><a href="https://www.editions-eres.com/collection/252/revue-francaise-d-ethique-appliquee">Revue française d&rsquo;éthique appliquée</a></strong> (2026/1, n°17, page 86-100) dont voici le résumé:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Bernard Baertschi part du constat que le terme « discrimination » est omniprésent dans les débats publics, mais souvent employé sans rigueur, comme s’il désignait toute forme d’inégalité. Or, toute inégalité n’est pas nécessairement injuste : lorsque les ressources sont rares, notamment en santé, leur répartition suppose inévitablement des différences de traitement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’auteur définit donc la discrimination comme&nbsp;<strong>l’attribution inégale d’un bien, d’un droit ou d’une ressource selon un critère injuste parce qu’inadapté au bien considéré</strong>. Les compétences peuvent ainsi légitimement déterminer un recrutement, contrairement au sexe ou à la couleur de peau. Cette définition permet d’identifier aussi bien les discriminations directes et intentionnelles que les discriminations indirectes ou systémiques, produites sans volonté explicite de nuire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La discrimination est un « concept moral épais » : il décrit une différence tout en la condamnant. Son emploi prématuré risque donc de transformer une simple observation statistique en jugement moral, sans examiner les causes de l’inégalité. Une disparité entre deux groupes ne prouve pas, à elle seule, une discrimination : il faut contrôler les facteurs explicatifs, vérifier la pertinence des groupes comparés et montrer que le critère de répartition est réellement inadéquat.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Baertschi distingue ainsi une détection&nbsp;<em>a priori</em>, par l’examen du critère utilisé, et une détection&nbsp;<em>a posteriori</em>, qui part des écarts observés pour rechercher leur cause. Cette seconde méthode est indispensable pour révéler les discriminations systémiques, mais elle expose au risque de confondre corrélation et causalité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Enfin, l’auteur interroge l’identité de la victime. Les groupes sociaux constituent des repères utiles pour repérer les injustices, mais, dans la tradition libérale, les véritables titulaires de droits demeurent les individus. Dire qu’un groupe est discriminé signifie donc, plus précisément, que des personnes subissent un désavantage en raison de leur appartenance à ce groupe. Le « bon usage » du concept consiste ainsi à toujours préciser <strong>quel bien est réparti, selon quel critère, par quelle autorité et au détriment de quelles personnes</strong>, afin que l’accusation de discrimination éclaire le débat au lieu de le clore (Source Revue Française d&rsquo;Éthique Appliquée).</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong><a href="https://shs.cairn.info/revue-francaise-d-ethique-appliquee-2026-1-page-86?lang=fr">Se procurer l&rsquo;article</a></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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	</item>
		<item>
		<title>Éric Fiat, philosophe d&#8217;éthique : « Certaines musiques sont du côté de la pudeur, d&#8217;autres de la passion »</title>
		<link>https://www.espace-ethique-azureen.fr/2026/09/18/eric-fiat-philosophe-dethique-certaines-musiques-sont-du-cote-de-la-pudeur-dautres-de-la-passion/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=eric-fiat-philosophe-dethique-certaines-musiques-sont-du-cote-de-la-pudeur-dautres-de-la-passion</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Espace Éthique Azuréen]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Sep 2026 12:41:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Documentation en ligne]]></category>
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					<description><![CDATA[La pudeur, la passion, le corps et l'âme... autant de sujets de réflexion pour le philosophe Eric Fiat, qui prête ici, pour Musique émoi, une oreille mélomane et attentive à l'expression des sentiments par les compositions de Chabrier, Ravel, Couperin et Bach, et l'archet de Yehudi Menuhin. (Source Radiofrance)]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="24546" class="elementor elementor-24546">
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<p class="wp-block-paragraph">A écouter sur <a href="https://www.radiofrance.fr">Radiofrance</a> un entretien avec <strong>Eric Fiat</strong> . La pudeur, la passion, le corps et l&rsquo;âme&#8230; autant de sujets de réflexion pour le philosophe Eric Fiat, qui prête ici, pour <strong><a href="https://www.radiofrance.fr/francemusique/podcasts/musique-emoi">Musique émoi</a></strong>, une oreille mélomane et attentive à l&rsquo;expression des sentiments par les compositions de Chabrier, Ravel, Couperin et Bach, et l&rsquo;archet de Yehudi Menuhin.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Eric FIAT est Professeur à l’Université Gustave Eiffel où il enseigne la philosophie et l’éthique médicale appliquée, il est responsable du Master d’éthique médicale et hospitalière appliquée à l’UGE, il est également membre de la commission d’éthique de la SFH (société française d’hématologie) et de celle de l’INCA (institut national du cancer). Il est par ailleurs violoncelliste dans l’Ensemble instrumental de Château-Thierry. Travaillant dans le champ de l’Anthropologie philosophique, il consacre ses recherches à la fragilité humaine dans ses dimensions corporelles. (Source Radiofrance)</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong><a href="https://www.radiofrance.fr/francemusique/podcasts/musique-emoi/eric-fiat-philosophe-d-ethique-certaines-musiques-sont-du-cote-de-la-pudeur-d-autres-de-la-passion-5376878">A écouter</a></strong></p>
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	</item>
		<item>
		<title>Autonomie structurellement conditionnée et aide à mourir</title>
		<link>https://www.espace-ethique-azureen.fr/2026/09/17/autonomie-structurellement-conditionnee-et-aide-a-mourir/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=autonomie-structurellement-conditionnee-et-aide-a-mourir</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Espace Éthique Azuréen]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Sep 2026 18:14:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Documentation en ligne]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans cet article de réflexion normative, Otávio De Marco Dala Rosa interroge la place centrale accordée à l’autonomie dans la justification de l’aide à mourir. Sa thèse est que l’examen classique de la capacité décisionnelle, du consentement éclairé et de l’absence de contrainte ne suffit pas : une décision peut être formellement libre tout en étant profondément façonnée par des conditions sociales et sanitaires défavorables.(Source BMC-ME via Springer)]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">A lire un article de <strong>Otavio De Marci Dala Rosa</strong> intitulé <strong>« Structurally conditioned autonomy and assisted dying: health equity, vulnerability, and end-of-life decision-making »</strong> dans le <a href="https://link.springer.com/journal/12910">BMC (BioMed Central) Médical Ethics</a> (septembre 2026).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans cet article de réflexion normative, <strong>Otávio De Marco Dala Rosa</strong> interroge la place centrale accordée à l’autonomie dans la justification de l’aide à mourir. Sa thèse est que l’examen classique de la capacité décisionnelle, du consentement éclairé et de l’absence de contrainte ne suffit pas : une décision peut être formellement libre tout en étant profondément façonnée par des conditions sociales et sanitaires défavorables. L’auteur propose ainsi le concept d’« autonomie structurellement conditionnée ». Celui-ci désigne une autonomie influencée non seulement par les préférences individuelles et les relations interpersonnelles, mais aussi par des facteurs plus larges :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>accès insuffisant aux soins palliatifs ;</li>



<li>douleur ou souffrance psychique insuffisamment traitée ;</li>



<li>pauvreté et insécurité financière ;</li>



<li>isolement social ou sentiment d’abandon ;</li>



<li>insuffisance des aides liées au handicap ;</li>



<li>inégalités territoriales, raciales ou culturelles ;</li>



<li>carences des soins de longue durée ;</li>



<li>sentiment d’être une charge pour les proches.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">La question éthique n’est donc plus seulement : « La personne est-elle capable, informée et libre de toute pression directe ? », mais aussi : <strong>« Dispose-t-elle réellement d’alternatives accessibles et suffisamment soutenantes pour que son choix soit substantiellement libre ? »</strong>. (Source <strong><a href="https://link.springer.com/journal/12910">BMC-ME via Springer</a></strong>).</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong><a href="https://link.springer.com/article/10.1186/s12910-026-01569-2">Accéder à l&rsquo;article</a></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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	</item>
		<item>
		<title>Que peut-on attendre du médecin de demain ? Permanence de l’art de soigner à l&#8217;ère de l&#8217;innovation</title>
		<link>https://www.espace-ethique-azureen.fr/2026/09/17/que-peut-on-attendre-du-medecin-de-demain-permanence-de-lart-de-soigner-a-lere-de-linnovation/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=que-peut-on-attendre-du-medecin-de-demain-permanence-de-lart-de-soigner-a-lere-de-linnovation</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Espace Éthique Azuréen]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Sep 2026 15:19:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Documentation en ligne]]></category>
		<category><![CDATA[Nouvelles technologies]]></category>
		<category><![CDATA[relation médecin-patient]]></category>
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					<description><![CDATA[Les progrès technologiques améliorent le diagnostic, le pronostic et les traitements, sans abolir l’angoisse, le déni ni la peur de la mort.
L’auteur souligne la permanence de la « scène clinique », de la parole médicale et de l’art d’annoncer avec justesse, entre vérité, douceur et respect du rythme du patient. (Source: Pierre le Coz via le Bulletin de l'académie Nationale de Médecine)]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="24517" class="elementor elementor-24517">
						<section class="elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-5fb30702 elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default" data-id="5fb30702" data-element_type="section" data-e-type="section">
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				<div class="elementor-widget-container">
									<p></p>
<p class="wp-block-paragraph">A lire un article de <b>Pierre Le Coz</b> intitulé <strong>« Que peut-on attendre du médecin de demain ? Permanence de l’art de soigner à l&rsquo;ère de l&rsquo;innovation »</strong> publié dans le <a href="https://www.sciencedirect.com/journal/bulletin-de-lacademie-nationale-de-medecine">Bulletin de l&rsquo;académie Nationale de Médecine</a> (septembre 2026), dont voici le résumé:</p>
<p></p>
<p></p>
<p class="wp-block-paragraph">Les innovations technologiques, l’intelligence artificielle et la numérisation transforment rapidement les pratiques médicales, mais elles ne modifient pas les grandes épreuves humaines auxquelles le médecin reste confronté. L’annonce d’une maladie grave, d’un handicap ou d’un pronostic défavorable continue de susciter sidération, déni, agressivité, rationalisation et ambivalence face à la vérité.&nbsp;<strong>Pierre Le Coz défend ainsi l’idée d’une permanence de l’art médical</strong> : au-delà des outils, la « scène clinique » repose toujours sur la rencontre, l’écoute, le toucher, la parole et la capacité du médecin à ajuster son discours à la vulnérabilité du patient. Informer ne consiste pas seulement à transmettre des données exactes, mais à trouver les mots, le ton et le moment justes, entre exigence de vérité, souci de douceur et respect du rythme d’appropriation de chacun. Le médecin de demain devra donc conjuguer compétences scientifiques et technologiques avec une solide intelligence relationnelle, éthique et psychologique. Plus la médecine se technicise, plus demeure essentielle cette capacité à reconnaître les mécanismes de défense du patient, à préserver la confiance et à accompagner humainement l’épreuve de la maladie &#8211; jusqu’à cette tâche délicate : <strong>dire la gravité sans enfermer la personne dans son pronostic</strong>.</p>
<p></p>
<p></p>
<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><a href="https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0001407926002475">Accéder à l&rsquo;article</a></p>
<p></p>
<p></p>
<p class="wp-block-paragraph"></p>								</div>
				</div>
					</div>
		</div>
					</div>
		</section>
				</div>
		]]></content:encoded>
					
		
		
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	</item>
		<item>
		<title>Le Comité national d’éthique appelle à repenser le système et ouvre la voie aux xénogreffes</title>
		<link>https://www.espace-ethique-azureen.fr/2026/09/15/le-comite-national-dethique-appelle-a-repenser-le-systeme-et-ouvre-la-voie-aux-xenogreffes/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=le-comite-national-dethique-appelle-a-repenser-le-systeme-et-ouvre-la-voie-aux-xenogreffes</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Espace Éthique Azuréen]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Sep 2026 13:55:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Greffe d'organe]]></category>
		<category><![CDATA[Xénogreffe]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.espace-ethique-azureen.fr/?p=24511</guid>

					<description><![CDATA[Dons d’organes: pour réduire le nombre de patients sur la liste d’attente, le CCNE appelle à repenser le système en profondeur (Source: Le Monde).]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph" style="font-style:normal;font-weight:700">Dons d’organes: pour réduire le nombre de patients sur la liste d’attente, le CCNE appelle à repenser le système en profondeur.</p>


<p class="wp-block-paragraph">C’est un tournant que franchit le Comité consultatif national d’éthique (CCNE), avec son nouvel avis sur les dons d’organes, les greffes et les xénogreffes, rendu public mardi 15 septembre. Le précédent datait de 1999. Parmi les propositions marquantes, l’ouverture à la recherche sur les xénogreffes, qui consistent à transplanter chez l’homme un organe, des tissus ou des cellules provenant d’une autre espèce, le plus souvent des porcs. (Source: Pascale Santi via <a href="https://www.lemonde.fr">Le Monde</a>).</p>


<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://www.lemonde.fr/sciences/article/2026/09/15/dons-d-organes-le-comite-d-ethique-appelle-a-repenser-le-systeme-et-ouvre-la-voie-aux-xenogreffes_6774341_1650684.html?search-type=classic&amp;ise_click_rank=1"><strong>Lire la suite</strong></a></p>


<p class="wp-block-paragraph"></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			<media:content url="https://www.espace-ethique-azureen.fr/wp-content/uploads/2026/09/xenogreffe-1024x559.png" medium="image" />
	</item>
		<item>
		<title>Quelle place accorder aux bioéthiciens dans l’élaboration des politiques publiques sans confisquer le débat démocratique ?</title>
		<link>https://www.espace-ethique-azureen.fr/2026/09/11/how-bioethicists-can-contribute-to-democratic-deliberation/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=how-bioethicists-can-contribute-to-democratic-deliberation</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Espace Éthique Azuréen]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Sep 2026 12:36:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Documentation en ligne]]></category>
		<category><![CDATA[Bioéthique]]></category>
		<category><![CDATA[démocratie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.espace-ethique-azureen.fr/?p=24562</guid>

					<description><![CDATA[La démocratie ne consiste pas seulement à appliquer la volonté de la majorité. Elle repose également sur des contre-pouvoirs destinés à protéger les droits et les intérêts minoritaires. Dans cette perspective, l’intervention des bioéthiciens n’est pas nécessairement antidémocratique : elle peut, au contraire, contribuer à empêcher que la démocratie ne devienne la domination des seuls citoyens qui disposent effectivement du droit et des moyens de se faire entendre (Source: Bioethics Wiley Online Library).]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="24562" class="elementor elementor-24562">
						<section class="elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-6bfc9615 elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default" data-id="6bfc9615" data-element_type="section" data-e-type="section">
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				<div class="elementor-widget-container">
									
<p class="wp-block-paragraph">A lire un article de <strong>Ben Saunders</strong> (<em>How Bioethicists Can Contribute to Democratic Deliberation</em>) publié le 11 septembre 2026 dans la revue en ligne <a href="https://onlinelibrary.wiley.com/journal/14678519"><strong>Bioethics</strong></a>, et dont voici le résumé:</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’auteur s’interroge sur la place que les bioéthiciens peuvent légitimement occuper dans l’élaboration des politiques publiques. À première vue, leur accorder une influence particulière pourrait sembler contraire à la démocratie, puisqu’ils ne représentent pas la diversité de la population et ne sont pas élus. Mais Ben Saunders montre que les procédures considérées comme plus démocratiques ont elles aussi leurs limites. Les référendums réduisent souvent des questions complexes à une réponse binaire et peuvent refléter une opinion insuffisamment informée. Les assemblées citoyennes tirées au sort ne sont jamais parfaitement représentatives et restent dépendantes des experts qui les conseillent. Quant aux élus, ils répondent surtout aux attentes de ceux qui votent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Certaines personnes concernées par les décisions bioéthiques demeurent ainsi sans véritable représentation : les enfants, les générations futures, les étrangers ou d’autres groupes vulnérables. Les bioéthiciens peuvent contribuer à faire entendre leurs intérêts, à révéler les conséquences négligées d’une politique et à formuler des objections que la majorité préférerait parfois ignorer. L’auteur ne propose pas de leur confier le pouvoir de décider ni un droit de veto, mais de leur reconnaître une fonction consultative et critique dans la délibération publique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sa thèse centrale est que la démocratie ne consiste pas seulement à appliquer la volonté de la majorité. Elle repose également sur des contre-pouvoirs destinés à protéger les droits et les intérêts minoritaires. Dans cette perspective, l’intervention des bioéthiciens n’est pas nécessairement antidémocratique : elle peut, au contraire, contribuer à empêcher que la démocratie ne devienne la domination des seuls citoyens qui disposent effectivement du droit et des moyens de se faire entendre (Source: <strong><a href="https://onlinelibrary.wiley.com/journal/14678519">Bioethics Wiley Online Library</a></strong>).</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong><a href="https://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1111/bioe.70168">Se procurer l&rsquo;article</a></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
								</div>
				</div>
					</div>
		</div>
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		</section>
				</div>
		]]></content:encoded>
					
		
		
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	</item>
		<item>
		<title>CNIL : sanction d’un hôpital pour insuffisance de sécurité des données</title>
		<link>https://www.espace-ethique-azureen.fr/2026/09/03/cnil-sanction-dun-hopital-pour-insuffisance-de-securite-des-donnees/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=cnil-sanction-dun-hopital-pour-insuffisance-de-securite-des-donnees</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Espace Éthique Azuréen]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Sep 2026 17:17:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[cybersécurité]]></category>
		<category><![CDATA[données]]></category>
		<category><![CDATA[système d'information]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.espace-ethique-azureen.fr/?p=24534</guid>

					<description><![CDATA[La CNIL a sanctionné l’Hôpital privé de la Loire à hauteur de 500 000 € après un accès illicite au dossier patient informatisé. Les mesures de sécurité étaient insuffisantes : absence de VPN et d’authentification multifacteur, habilitations trop larges et détection inadéquate des activités anormales. Les patients avaient été informés, mais pas les 202 246 personnes de confiance également concernées. (Source: Commission nationale de l’informatique et des libertés)]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="24534" class="elementor elementor-24534">
						<section class="elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-274f8260 elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default" data-id="274f8260" data-element_type="section" data-e-type="section">
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				<div class="elementor-widget-container">
									
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Sanction exemplaire pour fuite massive de données partir du système de dossier informatisé d&rsquo;un hôpital privé de la Loire. </strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La CNIL a sanctionné l’Hôpital privé de la Loire à hauteur de 500 000 € après un accès illicite au dossier patient informatisé. Les mesures de sécurité étaient insuffisantes : absence de VPN et d’authentification multifacteur, habilitations trop larges et détection inadéquate des activités anormales. Les patients avaient été informés, mais pas les 202 246 personnes de confiance également concernées. (Source: <a href="https://cnil.fr/fr">Commission nationale de l’informatique et des libertés</a>)</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><a href="https://cnil.fr/fr/sanction-hopital-prive-loire">Lire la suite</a></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
								</div>
				</div>
					</div>
		</div>
					</div>
		</section>
				</div>
		]]></content:encoded>
					
		
		
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	</item>
		<item>
		<title>La lettre d&#8217;information d&#8217;août 2026</title>
		<link>https://www.espace-ethique-azureen.fr/2026/08/26/la-lettre-dinformation-daout-2026/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=la-lettre-dinformation-daout-2026</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Espace Éthique Azuréen]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Aug 2026 14:30:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Documentation en ligne]]></category>
		<category><![CDATA[lettre d'information]]></category>
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					<description><![CDATA[Retrouvez ici notre lettre d'information du mois d'août 2026.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="24487" class="elementor elementor-24487">
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									<p class="has-text-align-center">Retrouvez toute l’actualité du mois d&rsquo;<b>août 2026</b> en cliquant sur le lien ci-dessous:</p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:paragraph {"align":"center"} --></p>
<p class="has-text-align-center"><strong><a href="https://redirection.espace-ethique-azureen.fr/nl3/H8RuRbDrEtpwiii8nDn76g?hl=fr">Voir la lettre</a></strong></p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>								</div>
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	</item>
		<item>
		<title>Faut-il laisser l’intelligence artificielle « faire revivre » les morts ?</title>
		<link>https://www.espace-ethique-azureen.fr/2026/08/25/faut-il-laisser-lintelligence-artificielle-faire-revivre-les-morts/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=faut-il-laisser-lintelligence-artificielle-faire-revivre-les-morts</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Espace Éthique Azuréen]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Aug 2026 12:19:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[intelligence artificielle]]></category>
		<category><![CDATA[Post-mortem]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.espace-ethique-azureen.fr/?p=24500</guid>

					<description><![CDATA[Grâce à l’intelligence artificielle, on peut désormais « parler » avec un proche disparu ou voir son double numérique s’animer. Un marché en pleine expansion et non réglementé qui pose de nombreuses questions éthiques (Source: La Croix).]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong> Grâce à l’intelligence artificielle, on peut désormais « parler » avec un proche disparu ou voir son double numérique s’animer. Un marché en pleine expansion et non réglementé qui pose de nombreuses questions éthiques.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Fondée en 2016 par la russo-américaine Eugenia Kuyda, la société Replika IA a été l’une des premières à proposer à ses clients une application qui leur permet de converser avec un proche décédé <em>« comme s’il était vivant »</em>. Depuis, les plateformes de ce type se sont multipliées. Dernière arrivée sur le marché, la start-up française HER (acronyme de <em>Human Enhanced Relation</em> ou <em>« relation humaine augmentée »</em>) commercialise depuis l’été 2025 son service <em>Memories</em> qui promet, selon son concepteur Matteo Boso, de <em>« transmettre de génération en génération la mémoire de nos proches »</em>. (Source: Antoine d&rsquo;Abbundo via <em><a href="https://www.la-croix.com">La Croix</a></em>).</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong><a href="https://www.la-croix.com/societe/faut-il-laisser-l-intelligence-artificielle-faire-revivre-les-morts-20260825">Lire la suite</a></strong></p>



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	</item>
		<item>
		<title>La dignité du corps humain en post-mortem</title>
		<link>https://www.espace-ethique-azureen.fr/2026/08/24/la-dignite-du-corps-humain-en-post-mortem/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=la-dignite-du-corps-humain-en-post-mortem</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Espace Éthique Azuréen]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Aug 2026 14:45:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Documentation en ligne]]></category>
		<category><![CDATA[Corps humain]]></category>
		<category><![CDATA[Post-mortem]]></category>
		<category><![CDATA[Revues]]></category>
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					<description><![CDATA[À lire, un article de S. Gharsellaoui, O. Bouzid, S. Ben Abderrahim, K. Annabi, M. Jedidi, et M. Ben Dhiab intitulé "La dignité du corps humain en post-mortem", paru dans la revue Éthique &#038; Santé (vol 23 - n°3, pp. 214-221 - septembre 2026).]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="24404" class="elementor elementor-24404">
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<p class="wp-block-paragraph">À lire, un article de <strong>S. Gharsellaoui, O. Bouzid, S. Ben Abderrahim, K. Annabi, M. Jedidi, et M. Ben Dhiab</strong> intitulé <strong>« La dignité du corps humain en post-mortem »</strong>, paru dans la revue <em><a href="https://www.em-consulte.com/revue/ETIQE/presentation/ethique-sante">Éthique &amp; Santé</a></em> (vol 23 &#8211; n°3, pp. 214-221 &#8211; septembre 2026), dont voici le résumé:</p>

<p class="wp-block-paragraph">« La dignité post-mortem et le respect du corps humain constituent une problématique centrale à l’interface du droit, de l’éthique et de la médecine légale. Malgré la reconnaissance juridique de la protection du corps après la mort, les pratiques médico-légales contemporaines soulèvent des interrogations quant à la cohérence entre les principes proclamés et leur application concrète, notamment dans des contextes sensibles tels que l’autopsie, le don d’organes, les catastrophes et les crises sanitaires. Il s’agit d’une étude descriptive fondée sur une revue narrative de la littérature. Les sources ont été sélectionnées à partir de bases de données scientifiques ainsi que de documents normatifs nationaux et internationaux. Les critères d’inclusion concernaient les publications abordant les aspects éthiques, juridiques et médico-légaux du respect de la dignité post-mortem. L’analyse met en évidence une tension persistante entre les impératifs scientifiques, judiciaires et sanitaires et l’exigence éthique de respect de la dignité du défunt. Les principales situations pratiques posant des problèmes sont l’absence de consentement explicite lors des autopsies, les enjeux liés au prélèvement d’organes, la gestion des corps en contexte de catastrophes ou d’épidémies ainsi que les pratiques de conservation et d’enseignement anatomique. Ces résultats soulignent la nécessité d’une approche bioéthique harmonisée, fondée sur la retenue, la proportionnalité et le respect symbolique du corps humain. Le renforcement de la formation éthique des professionnels, l’instauration d’instances de réflexion en médecine légale et la sensibilisation du public apparaissent essentiels pour garantir une protection effective de la dignité post-mortem. » (Source: <em><a href="https://www.em-consulte.com/">EM Consulte</a></em>).</p>

<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong><a href="https://www.em-consulte.com/article/1835815">Lire l&rsquo;article (accès restreint)</a></strong></p>
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									<p><strong>Dans le même numéro:</strong></p>
<ul>
<li><a href="https://www.sciencedirect.com/science/article/abs/pii/S1765462926000346">La confiance dans l’utilisation des services de santé</a>, par D. Ousmane</li>
<li><a href="https://www.sciencedirect.com/science/article/abs/pii/S1765462926000358">Pour une éthique de la relation de soin en gériatrie</a>, par F. Maréchal</li>
</ul>								</div>
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