[Tribune] À l’occasion des États généraux de la bioéthique qui sont organisés tout au long de l’année 2026, Christian Hervé et Henri-Corto Stoeklé, bioéthiciens, expliquent pourquoi la recherche d’un consensus paraît impossible sur des thématiques aussi complexes que l’intelligence artificielle, les examens génétiques et le don d’organe.

À l’heure de nouveaux États généraux de la bioéthique organisés par le Comité consultatif national d’éthique pour les sciences de la vie et de la santé, affirmons ce qui sonne déjà comme une maxime : mieux vaut — en bioéthique — un compromis imparfait qu’un consensus illusoire (Source: Le Figaro).

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