Qu’il y a-t-il de commun entre un homme en état végétatif dont on se demande s’il faut ou non arrêter les soins, un couple de femmes souhaitant accéder à l’assistance médicale à la procréation avec tiers donneur, un malade en attente de greffe et la question de la distribution d’un vaccin contre le covid-19 ? Réponse : la bioéthique.
Par une lecture croisée et originale des textes de droit, l’auteur propose une réflexion originale sur les obsessions de nos contemporains pour l’encadrement par la loi de la vie (humaine et animale) et ce que cela signifie pour notre société.
Interrogés dans leur rapport à la morale, l’acteur de santé et le citoyen curieux (et peut-être aussi inquiet des manipulations du vivant que la science réserve à l’humanité), trouveront matière à réflexion sur les limites mais aussi les ressources, souvent mal exploitées, du droit pour régir toutes ses situations.
Bioéthique: mieux vaut un compromis imparfait qu’un consensus illusoire
À l’occasion des États généraux de la bioéthique qui sont organisés tout au long de l’année 2026, Christian Hervé et Henri-Corto Stoeklé, bioéthiciens, expliquent pourquoi la recherche d’un consensus paraît impossible sur des thématiques aussi complexes que l’intelligence artificielle, les examens génétiques et le don d’organe (Source: Le Figaro).