Belgique: Un fœtus né sans vie ne doit pas être enterré dans son jardin, recommande le comité de bioéthique

Un hôpital peut-il remettre aux parents la dépouille d’un fœtus né sans vie afin de, par exemple, l’enterrer dans un jardin? Cette question délicate a fait l’objet d’un avis du comité de bioéthique qui recommande de ne pas autoriser un enterrement à domicile. Cette position vise notamment à « préserver le monopole public des cimetières ». « Les parcelles des étoiles constituent un cadre particulièrement approprié », souligne le comité dans son avis (Source: RTBF).

FHF: « Prisons-Hôpitaux: un retour en arrière dangereux pour la santé et la démocratie »

[Communiqué de presse] En janvier 2026, les déclarations du Garde des Sceaux sur la création de « Prisons-Hôpitaux » ont suscité l’émoi parmi les professionnels de santé en milieu carcéral. Ce projet, flou et inquiétant, risque de remettre en cause 32 ans d’avancées depuis la loi de 1994, qui avait enfin séparé la médecine de l’administration carcérale. Aujourd’hui, le danger est réel : un retour à une logique purement sécuritaire, où les soins seraient dictés par les impératifs pénitentiaires, au mépris de l’éthique médicale et de la dignité des patients.

Bioéthique: le CCNE lance les États généraux en vue de la prochaine révision de la loi

Censés éclairer les enjeux scientifiques et médicaux, les États généraux de la bioéthique ont été lancés ce 21 janvier 2026 par le Comité consultatif national d’éthique. L’exercice de démocratie sanitaire s’étendra sur plusieurs mois avec en ligne de mire la prochaine révision de la loi, prévue en 2028, après l’élection présidentielle (Source: Le quotidien du médecin).

Fin de vie: en commission, le Sénat remplace «le droit à l’aide à mourir» par «une assistance médicale à mourir»

Les deux textes sur la fin de vie et les soins palliatifs ont entamé leur parcours législatif au Sénat en commission des affaires sociales du Sénat ce mercredi, avant leur examen en séance publique à la fin du mois. Les rapporteurs LR du texte ont restreint la portée de la proposition de loi établissant « un droit à l’aide à mourir », le remplaçant par une « assistance médicale à mourir » (Source: Public Sénat).