Grâce à l’intelligence artificielle, on peut désormais « parler » avec un proche disparu ou voir son double numérique s’animer. Un marché en pleine expansion et non réglementé qui pose de nombreuses questions éthiques.

Fondée en 2016 par la russo-américaine Eugenia Kuyda, la société Replika IA a été l’une des premières à proposer à ses clients une application qui leur permet de converser avec un proche décédé « comme s’il était vivant ». Depuis, les plateformes de ce type se sont multipliées. Dernière arrivée sur le marché, la start-up française HER (acronyme de Human Enhanced Relation ou « relation humaine augmentée ») commercialise depuis l’été 2025 son service Memories qui promet, selon son concepteur Matteo Boso, de « transmettre de génération en génération la mémoire de nos proches ». (Source: Antoine d’Abbundo via La Croix).

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