Le présent texte résulte d’un colloque qui a eu lieu en mai 2018 à Bucarest entre des soignants et des universitaires rouennais, d’une part, et leurs homologues roumains de l’université de Bucarest, d’autre part. Le livre est la promesse d’une relation soutenue entre nos deux universités sur des thèmes de l’éthique médicale qui n’est pas traitée en Roumanie de la même façon qu’en France, en raison des histoires différentes de nos cultures, même si les racines latines rapprochent nos deux langues.
Le centre de gravité de l’ouvrage concerne l’éthique en psychiatrie; elle est envisagée de manières et dans des perspectives très diverses, les unes s’intéressant à la façon dont sont organisés les soins en hôpital psychiatrique, les autres s’interrogeant sur le sens éthique d’une expertise psychiatrique, d’autres encore sur la façon d’administrer l’éthique et son enseignement tant en France qu’en Roumanie. Sans oublier ceux qui s’intéressent aux problèmes linguistiques soulevés par la suprématie de l’anglais dans les classifications des symptômes, des syndromes et des maladies psychiques.
Fin de vie: le Conseil constitutionnel valide la loi créant un droit à l’aide à mourir, en émettant trois réserves
Le Conseil juge notamment qu’un établissement privé peut refuser de pratiquer l’aide à mourir « lorsqu’une telle procédure est manifestement contraire aux missions statutaires ou au projet de l’établissement » et à condition qu’il ne soit pas seul à pouvoir répondre aux « besoins locaux » (Source: Le Monde).