Comment annoncer la maladie, a fortiori lorsqu’elle est grave, lorsque l’on est médecin ? Pourquoi, dans la majorité des histoires personnelles ou familiales, cela ne s’est pas bien passé, voire très mal passé ? Parkinson, Alzheimer, …
On estime en Europe qu’une personne sur quatre développera, un jour ou l’autre, une maladie neurologique. Par quelques exemples emblématiques, neuf auteurs, professionnels de santé, ont choisi, avec sensibilité et humilité, de partager leurs expériences et cheminements pour tenter d’élucider les méandres de cet instant relationnel dysharmonique.
La relation de soin est encore escamotée lorsqu’il s’agit de faire-savoir la vérité de la maladie, alors que depuis une dizaine d’années, l’éthique de la prise de parole, notamment lors de l’annonce diagnostique, est enseignée dans les facultés de médecine et au cours de nombreuses formations professionnelles post-universitaires. Pourquoi tant d’incompréhension dans la relation de soin à ce moment précis de la mise en mots d’une expertise médicale sur la réalité d’une vulnérabilité ?
Fin de vie: le Conseil constitutionnel valide la loi créant un droit à l’aide à mourir, en émettant trois réserves
Le Conseil juge notamment qu’un établissement privé peut refuser de pratiquer l’aide à mourir « lorsqu’une telle procédure est manifestement contraire aux missions statutaires ou au projet de l’établissement » et à condition qu’il ne soit pas seul à pouvoir répondre aux « besoins locaux » (Source: Le Monde).