Les pratiques psychomotrices mettent en jeu le coprs de la personne et, dans et par le mouvement, le choisissent comme voie d’accès privilégié au psychisme. Bien qu’elles accordent une place toute particulière au corps, son statut ne va pas de soi. Entre être et avoir, sujet et objet, intériorité et extériorité, le corps ne livre rien de son mystère. En misant sur l’unité psychosomatique de la personne incarnée, vivante, les pratiques psychomotrices doivent ainsi renoncer logiquement à en établir un corpus scientifique, sans vie.
Sortie du dernier numéro de la revue Éthique & Santé
Au sommaire de ce numéro hivernal de la revue Éthique & Santé (vol. 23, n°1, mars 2026), des articles originaux et un dossier thématique intitulé "regards sur le soin et la relation".