La médecine en particulier mais plus généralement les sciences du vivant ont toujours posé des problèmes moraux (qualifiés d’éthiques en philosophie), redoublés ces derniers temps par l’irruption d’outils techniques à ce point performants (comme les intelligences artificielles) qu’ils en viennent à questionner à nouveaux frais les normes et réglementations en vigueur.
L’éthique présentée dans cet ouvrage est donc une éthique du vivant confronté aux technosciences : comment promouvoir cette part des techniques et des technologies qui a la capacité de nous aider à vivre mieux ? comment encadrer au mieux ces technosciences pour éviter les dérives d’une utilisation qui conduirait l’humanité au pire ? comment l’éthique peut-elle éclairer les usages souhaitables des technosciences et guider leur pouvoir grandissant ?
En prenant appui sur les recherches scientifiques les plus récentes, l’auteur montre que les problèmes éthiques soulevés par des technosciences, éminemment sociales, sont au carrefour entre la question bien réelle de la survie de l’espèce humaine et le plein déploiement de ses capacités.
Fin de vie: le Conseil constitutionnel valide la loi créant un droit à l’aide à mourir, en émettant trois réserves
Le Conseil juge notamment qu’un établissement privé peut refuser de pratiquer l’aide à mourir « lorsqu’une telle procédure est manifestement contraire aux missions statutaires ou au projet de l’établissement » et à condition qu’il ne soit pas seul à pouvoir répondre aux « besoins locaux » (Source: Le Monde).