Qu’il y a-t-il de commun entre un homme en état végétatif dont on se demande s’il faut ou non arrêter les soins, un couple de femmes souhaitant accéder à l’assistance médicale à la procréation avec tiers donneur, un malade en attente de greffe et la question de la distribution d’un vaccin contre le covid-19 ? Réponse : la bioéthique.
Par une lecture croisée et originale des textes de droit, l’auteur propose une réflexion originale sur les obsessions de nos contemporains pour l’encadrement par la loi de la vie (humaine et animale) et ce que cela signifie pour notre société.
Interrogés dans leur rapport à la morale, l’acteur de santé et le citoyen curieux (et peut-être aussi inquiet des manipulations du vivant que la science réserve à l’humanité), trouveront matière à réflexion sur les limites mais aussi les ressources, souvent mal exploitées, du droit pour régir toutes ses situations.
Fin de vie: le Conseil constitutionnel valide la loi créant un droit à l’aide à mourir, en émettant trois réserves
Le Conseil juge notamment qu’un établissement privé peut refuser de pratiquer l’aide à mourir « lorsqu’une telle procédure est manifestement contraire aux missions statutaires ou au projet de l’établissement » et à condition qu’il ne soit pas seul à pouvoir répondre aux « besoins locaux » (Source: Le Monde).