L’auteur médecin diagnostique un jour chez son épouse une tumeur cérébrale particulièrement agressive. C’est là que sa vie va basculer, passant soudainement de la confrérie des médecins au monde des malades en souffrance et de leurs aidants. Une véritable descente aux enfers s’opère, non pas à cause de la maladie mais face à l’inhumanité de la nouvelle médecine. Une médecine qui considère l’empathie comme une pure perte de temps. Pour lui, comme pour des millions d’aidants en France, cette déconsidération de la vie humaine est inacceptable, et doit être dénoncée avant que le mal ne soit irréversible. Alors notre médecin se fait lanceur d’alerte.
Fin de vie: le Conseil constitutionnel valide la loi créant un droit à l’aide à mourir, en émettant trois réserves
Le Conseil juge notamment qu’un établissement privé peut refuser de pratiquer l’aide à mourir « lorsqu’une telle procédure est manifestement contraire aux missions statutaires ou au projet de l’établissement » et à condition qu’il ne soit pas seul à pouvoir répondre aux « besoins locaux » (Source: Le Monde).