En France, la convention citoyenne s’est prononcée en faveur de la mise en place d’une « aide active à mourir », ouvrant la voie à une possible assistance médicale permettant d’abréger la vie de malades qui le demanderaient.
La mort, devenue taboue dans notre société, s’est médicalisée et sécularisée, positionnant ainsi les questions de la fin de vie au coeur des débats. Pourtant, c’est le « mal mourir » qui fait peur : seul, dans des souffrances physiques et psychiques non contrôlées, dans une agonie qui n’en finit pas…
Soins palliatifs, sédation profonde, euthanasie, limitation et arrêt des traitements… De quoi parle-t-on exactement ?
Qu’est-il possible de faire aujourd’hui en France, quels sont les autres modèles ? Peut-on anticiper son décès, le choisir, le maîtriser ?
Dans cet ouvrage bouleversant, le Dr Lefebvre des Noëttes aborde les problématiques existentielles, éthiques, philosophiques, médicales et sociétales liées à la mort. En dépassant les clivages du « pour » ou « contre » l’euthanasie, elle ouvre en douceur la voie d’un accompagnement dans des conditions dignes, en maintenant les liens d’humanité jusqu’au bout.
Fin de vie: le Conseil constitutionnel valide la loi créant un droit à l’aide à mourir, en émettant trois réserves
Le Conseil juge notamment qu’un établissement privé peut refuser de pratiquer l’aide à mourir « lorsqu’une telle procédure est manifestement contraire aux missions statutaires ou au projet de l’établissement » et à condition qu’il ne soit pas seul à pouvoir répondre aux « besoins locaux » (Source: Le Monde).