Cet ouvrage est né au moment où Richard Pottier disparaissait. C’est son dernier voyage. Celui-ci nous emporte, dans un rythme ressemblant à une promenade, dans le monde de la bioéthique. Critique, philosophe, Richard aborde les grands thèmes avec sa bienveillance et son humanisme. Au-delà d’une immersion dans le monde de la bioéthique. Il nous fait partager les préoccupations d’un grand observateur des mondes des sciences médicales. Dans sa postface, il ouvre des portes de réflexions qui sont tellement importantes au moment où l’auteur n’est plus, mais que la pandémie persiste. En fidèle de Montaigne, Richard nous aide à apprendre à vivre. Il soutient le lecteur dans sa quête du sens, il redonne des couleurs aux valeurs de la vie et lui apprend à mourir. Le voyage explore le corps, la personne, le rapport au corps, se poursuit dans les débats éthiques autour de la procréation, du don, de la fin de vie et se termine dans les étoiles de la médecine « méliorative » allant de l’eugénisme au transhumanisme, en passant par des questionnements intelligents sur l’intelligence artificielle.
Fin de vie: le Parlement approuve définitivement le droit à l’«aide à mourir»
Pour entériner cette promesse du président de la République maintes fois retardée, le gouvernement avait donné le dernier mot à l’Assemblée nationale, qui a approuvé le texte par 291 voix contre 241, mercredi 15 juillet (Source: Le Monde).