À lire, un article de Diane de Saint-Affrique intitulé «IA et médecine: quand les avancées technologiques redéfinissent les règles d’une IA responsable dans le domaine de la santé», en pré-publication dans la revue Médecine & Droit (février 2026), dont voici le résumé:
«L’IA transforme aujourd’hui profondément la médecine, en améliorant le diagnostic, la médecine prédictive, la décision thérapeutique, le suivi des maladies chroniques et la recherche biomédicale. Cette révolution repose sur l’exploitation massive de données de santé sensibles, ce qui impose un renforcement du cadre juridique pour protéger les patients, leurs droits fondamentaux et leur vie privée. Elle soulève également des enjeux éthiques majeurs liés à la transparence des algorithmes, aux biais, au consentement éclairé, à la supervision humaine et à la responsabilité en cas d’erreur médicale. Seule une IA encadrée par un droit robuste, des principes éthiques exigeants et une supervision humaine effective permettra une pratique médicale responsable, dans le respect de la relation médecin–patient.»