À la suite des États généraux de la bioéthique organisés au premier semestre 2026, et avant l’avis attendu cet automne, le président du Comité consultatif national d’éthique et le rédacteur de la synthèse livrent les premiers enseignements de cette démarche de démocratie en santé, inaugurée en 2018.

En matière de bioéthique, la France a fait le choix singulier de ne pas laisser aux seuls experts le soin de décider ce que la médecine peut ou doit faire. Ce choix se traduit par l’articulation de trois piliers indissociables que sont le CCNE (Comité consultatif national d’éthique pour les sciences de la vie et de la santé), les lois de bioéthique et les États généraux de la bioéthique (Auteurs: Jean-François Delfraissy et Pierre-Henri Duée via La Croix).

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