L’action médicale suppose, comme sa condition de réalisation, l’installation d’une relation de confiance mutuelle entre le malade et son médecin, plus largement entre les malades et les autorités médicales. En effet, le patient se soumet au traitement que lui administre le médecin, c’est-à-dire qu’il autorise celui-ci à agir sur sa personne pour la transformer, parfois en profondeur. Idéalement, il décide librement de s’y soumettre en connaissant les effets attendus comme les risques encourus. Pour autant, cette relation de confiance réciproque n’est ni immédiate ni assurée ; elle a besoin d’être construite et entretenue.
Fin de vie, soins palliatifs, aide à mourir: des questions en débat
Après un report consécutif à la démission du gouvernement Bayrou, les deux propositions de loi sur les soins palliatifs et l'aide à mourir seront examinées à partir du 20 janvier 2026 par le Sénat. Retour sur les débats et sur la législation en vigueur avec notamment la loi Claeys-Leonetti de 2016 autorisant le recours à la sédation profonde (Source: vie-publique.fr).