L’action médicale suppose, comme sa condition de réalisation, l’installation d’une relation de confiance mutuelle entre le malade et son médecin, plus largement entre les malades et les autorités médicales. En effet, le patient se soumet au traitement que lui administre le médecin, c’est-à-dire qu’il autorise celui-ci à agir sur sa personne pour la transformer, parfois en profondeur. Idéalement, il décide librement de s’y soumettre en connaissant les effets attendus comme les risques encourus. Pour autant, cette relation de confiance réciproque n’est ni immédiate ni assurée ; elle a besoin d’être construite et entretenue.
Fin de vie: le Conseil constitutionnel valide la loi créant un droit à l’aide à mourir, en émettant trois réserves
Le Conseil juge notamment qu’un établissement privé peut refuser de pratiquer l’aide à mourir « lorsqu’une telle procédure est manifestement contraire aux missions statutaires ou au projet de l’établissement » et à condition qu’il ne soit pas seul à pouvoir répondre aux « besoins locaux » (Source: Le Monde).