La question de l’éthique a obligé les États et leurs administrations publiques à s’interroger sur les modes de gouvernance. Or, en quoi consiste l’institutionnalisation de l’éthique?? Quelles sont les principales formes d’institutionnalisation qui peuvent être envisagées?? Peut-on proposer une matrice conceptuelle permettant d’identifier les meilleures formes d’institutionnalisation de l’éthique et de hiérarchiser les meilleures manières de faire?? Cet ouvrage propose de répondre à ces questions en expliquant en quoi consiste l’institutionnalisation de l’éthique et à quelles conditions on peut prétendre y parvenir. Il explore trois formes d’institutionnalisation de l’éthique, avec, à la clé, les problèmes et les avantages que chacune pose. La question de la gouvernance liée à ces pratiques est également abordée. Finalement, cet ouvrage tente de répondre à la question suivante?: le fait d’institutionnaliser l’éthique oblige-t-il à développer de nouvelles formes de gouvernance, et si oui, lesquelles et à quelles conditions?? L’institutionnalisation de l’éthique?: notions, enjeux et défis explore la question de l’institutionnalisation de l’éthique et renvoie à de nouvelles et de plus anciennes manières de discuter de la gouvernance. Il s’adresse aux cohortes étudiantes de même qu’aux chercheuses et chercheurs ainsi qu’aux cadres de direction, en exercice et en formation.
Fin de vie: le Conseil constitutionnel valide la loi créant un droit à l’aide à mourir, en émettant trois réserves
Le Conseil juge notamment qu’un établissement privé peut refuser de pratiquer l’aide à mourir « lorsqu’une telle procédure est manifestement contraire aux missions statutaires ou au projet de l’établissement » et à condition qu’il ne soit pas seul à pouvoir répondre aux « besoins locaux » (Source: Le Monde).