Fin de vie, soins palliatifs, aide à mourir: des questions en débat

Après un report consécutif à la démission du gouvernement Bayrou, les deux propositions de loi sur les soins palliatifs et l’aide à mourir seront examinées à partir du 20 janvier 2026 par le Sénat. Retour sur les débats et sur la législation en vigueur avec notamment la loi Claeys-Leonetti de 2016 autorisant le recours à la sédation profonde (Source: vie-publique.fr).

Fin de vie: en commission, le Sénat remplace «le droit à l’aide à mourir» par «une assistance médicale à mourir»

Les deux textes sur la fin de vie et les soins palliatifs ont entamé leur parcours législatif au Sénat en commission des affaires sociales du Sénat ce mercredi, avant leur examen en séance publique à la fin du mois. Les rapporteurs LR du texte ont restreint la portée de la proposition de loi établissant « un droit à l’aide à mourir », le remplaçant par une « assistance médicale à mourir » (Source: Public Sénat).

Belgique: Faut-il permettre l’euthanasie pour les personnes atteintes de démence? Le Comité consultatif de bioéthique recommande de changer la loi

Dans un avis remis ce vendredi, le Comité (belge) de bioéthique propose d’ouvrir la voie à l’euthanasie pour les personnes touchées par une démence irréversible. Le cadre législatif actuel ne le permet pas car la capacité de décision des personnes concernées est altérée en raison de leur état de santé. Mais le choix de mourir en cas de démence avancée devrait pouvoir être formulé dans une déclaration anticipée, selon l’avis du Comité (Source: RTBF).

Éthique clinique et pharmacien hospitalier: cas d’un retour de chimiothérapie pour cause de décès du patient, une réflexion autour de la désescalade thérapeutique

À lire, un article de L. Rodrigo, S. Hiret, V. Barbarot, et C. Audeval intitulé «Éthique clinique et pharmacien hospitalier: cas d’un retour de chimiothérapie pour cause de décès du patient, une réflexion autour de la désescalade thérapeutique», paru dans Le pharmacien clinicien (vol. 60, n°4, décembre 2025).

Un médecin qui assume avoir « aidé des patients à mourir » dénonce l’hypocrisie autour de la fin de vie

Le médecin hospitalier Didier Peillon affirme avoir pratiqué deux euthanasies en dehors du cadre légal, dans son livre « Ces malades que nous aidons à mourir », où il dénonce également l’hypocrisie autour de la fin de vie. Dans Apolline Matin ce mardi, il décrit des gestes effectués en situation d’urgence pour abrég­er l’agonie de patients et dénonce l’absence de réponse prévue par la loi dans de tels cas (Source: RMC).