Face à certaines personnes qui perdent la mémoire, l’entourage peut être tenté de s’accommoder avec la réalité, pour leur donner l’impression qu’elle est plus agréable. Mais le mensonge peut-il être un soin? Comment bien agir sans trahir l’être aimé? Sujet difficile, que déplie sensiblement Audrey Jougla.

Mentir pour la bonne cause, pour épargner un chagrin inutile à son interlocuteur, ou lui rendre la réalité plus supportable: l’argument est bien connu. De là à transfigurer le réel, modifier sa perception ou en inventer des bribes, il n’y a qu’un pas… qu’il peut être tentant de franchir dès lors que l’on s’adresse notamment à des personnes à la mémoire défaillante (Source: Philosophie Magazine).

Lire la suite (accès abonnés)