Une IA générative baptisée genESOM apprend la structure interne des données animales pour en simuler de nouvelles. Elle permettrait de réduire de 30 à 50 % le nombre d’animaux utilisés en recherche préclinique.

L’IA et l’expérimentation animale affrontent un dilemme éthique fondamental en recherche préclinique. Inclure trop peu d’animaux compromet la fiabilité des résultats, mais en inclure trop soulève des questions éthiques. Des chercheurs allemands viennent de proposer une sortie à cette impasse (Auteure: Auriane Polge via Science et Vie).

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