Certaines élites chinoises ont recours à la gestation pour autrui, ou GPA, pour avoir des enfants – et parfois des dizaines, voire des centaines d’enfants – aux États-Unis. Le marché de la GPA, en pleine expansion outre-Atlantique, où il représente environ 5,1 milliards de dollars (4,3 milliards d’euros) de chiffre d’affaires, est alimenté en bonne partie par les élites de la République populaire. Dans une lettre adressée à la procureure générale des États-Unis Pam Bondi, ce 26 février, deux sénateurs républicains exhortent le Department of Justice à enquêter sur le phénomène. Le DOJ est appelé à en rendre compte d’ici le 13 mars. En attendant, et parce que la GPA soulève en soi de nombreuses questions éthiques, un récent rapport de l’ONU appelle à son interdiction universelle (Auteure: Allane Madanamoothoo via The Conversation).
Autonomie structurellement conditionnée et aide à mourir
Dans cet article de réflexion normative, Otávio De Marco Dala Rosa interroge la place centrale accordée à l’autonomie dans la justification de l’aide à mourir. Sa thèse est que l’examen classique de la capacité décisionnelle, du consentement éclairé et de l’absence de contrainte ne suffit pas : une décision peut être formellement libre tout en étant profondément façonnée par des conditions sociales et sanitaires défavorables.(Source BMC-ME via Springer)