Le compost humain, une solution pour réduire l’impact environnemental de la mort?

L’Etat de Washington a adopté un texte permettant de transformer le corps de défunts en compost. Des expérimentations sont en cours en Belgique.

Fantasme new age ou bonne idée pour sauver la planète ? De plus en plus de voix s’élèvent pour réclamer le droit de retourner – littéralement – à la terre après la mort. Non plus allégoriquement, comme dans la formule prononcée lors de la célébration des funérailles par l’Eglise d’Angleterre« ce qui est terre retourne à la terre » –, mais de façon organique, afin de réduire l’impact environnemental de la mort.

Jamie Pedersen, un élu démocrate du Sénat de l’Etat de Washington, dans l’ouest des Etats-Unis, a déposé, le 16 janvier, un projet de loi élargissant les possibilités offertes aux défunts et à leurs familles. Aux traditionnelles crémations et inhumations – pratiques traditionnelles mais polluantes –, il propose d’ajouter l’aquamation funéraire (par hydrolyse alcaline, le corps étant dissous dans un bain chimique, une pratique légalisée dans seize Etats américains) et surtout le compost humain, aussi appelé « humusation des corps » (Auteur: Pierre Bouvier via Le Monde).

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