À lire, un article de H.-C. Stoeklé et C. Hervé à retrouver dans le numéro d’octobre-décembre 2020 (vol. 15) de la revue Éthique, médecine et politiques publiques, intitulé “Bioéthique: étude de phénomènes sociaux complexes“, dont voici le résumé:

“Les caractéristiques principales de la bioéthique résident tant dans son essence et sa substance que celles de la majorité des phénomènes qu’elle étudie. En effet, les tests génétiques, le clonage, la recherche sur les cellules souches et les embryons, le diagnostic prénatal et préimplantatoire, le don d’organes, la procréation médicalement assistée ou la gestation pour autrui, semblent être plus que des pratiques ou des techniques scientifiques ou médicales: ils pourraient être considérés comme des phénomènes sociaux complexes. Il nous apparaît alors indispensable que la bioéthique et ses praticiens tiennent davantage compte de cette nature sociale et de cette composition complexe possibles, très particulières. Car c’est une révolution qui est aujourd’hui à mener en bioéthique, d’un point de vue épistémologique ainsi que méthodologique.”

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