Nous vivons dans une société où la transparence est une valeur de haute importance. Dans le contexte d’un suivi au long cours, va-t-il de soi qu’un patient ait « à tout dire » à son médecin, son psychiatre, son psychothérapeute ou son infirmière ? La proximité dans les soins implique-telle automatiquement la révélation de tous les objets secrets ?
Les textes rassemblés dans ce collectif abordent les deux questions suivantes sur les limites de la relation d’aide. Jusqu’où le professionnel peut-il et doit-il pénétrer dans l’intimité de l’autre en dépit de la proximité dans les soins ? Que devons-nous penser et faire lorsque des personnes déposent des secrets qui mettent les intervenants dans l’embarras ou qui les paralysent ?
Fin de vie: le Conseil constitutionnel valide la loi créant un droit à l’aide à mourir, en émettant trois réserves
Le Conseil juge notamment qu’un établissement privé peut refuser de pratiquer l’aide à mourir « lorsqu’une telle procédure est manifestement contraire aux missions statutaires ou au projet de l’établissement » et à condition qu’il ne soit pas seul à pouvoir répondre aux « besoins locaux » (Source: Le Monde).