Depuis le début des années 2000, la législation sur la fin de vie connaît une évolution significative en matière de respect de la volonté du malade. Chaque pays essaie de résoudre cette préoccupation : « Comment vivre sa fin de vie ? » Mais les notions de dignité, de liberté, de responsabilité, de soin mais aussi de savoir ce qu’est une vie qui vaut la peine d’être vécue, se heurtent à notre incapacité d’en connaître le fond. Pouvons-nous penser une réponse raisonnable sans la prétendre absolue ?
Fin de vie: le Conseil constitutionnel valide la loi créant un droit à l’aide à mourir, en émettant trois réserves
Le Conseil juge notamment qu’un établissement privé peut refuser de pratiquer l’aide à mourir « lorsqu’une telle procédure est manifestement contraire aux missions statutaires ou au projet de l’établissement » et à condition qu’il ne soit pas seul à pouvoir répondre aux « besoins locaux » (Source: Le Monde).