Cet essai de bioéthique propose de penser l’Homme et son avenir à travers une innovation technologique extraordinaire : les implants cérébraux. Utilisés déjà dans des contextes de maladies, son développement actuel laisse espérer pouvoir contrôler bientôt des dispositifs robotiques en connectant le cerveau à des ordinateurs équipés d’intelligences artificielles. Si les premiers résultats sont très encourageants, ces interfaces cerveau-machines posent néanmoins un questionnement éthique majeur. Que devient l’Homme si son cerveau fonctionne avec un dispositif électronique « intelligent » implanté ? Pourrait-on percer les secrets de ses pensées ? Pourrait-on augmenter son intelligence ou sa mémoire ? Afin d’appréhender ces trois questions, cet essai commence par penser l’Homme et son rapport aux technologies : la vulnérabilité.
Fin de vie: le Conseil constitutionnel valide la loi créant un droit à l’aide à mourir, en émettant trois réserves
Le Conseil juge notamment qu’un établissement privé peut refuser de pratiquer l’aide à mourir « lorsqu’une telle procédure est manifestement contraire aux missions statutaires ou au projet de l’établissement » et à condition qu’il ne soit pas seul à pouvoir répondre aux « besoins locaux » (Source: Le Monde).