La crise de la Covid-19 qui en 2020 a confiné trois milliards de personnes, restera dans les annales comme le déploiement d’une certaine intelligence du soin priorisant le rôle de la santé publique. Cela n’a pas été sans effet sur l’éthique médicale. Cela vaut pour l’éthique de la recherche à savoir les discussions sur les précautions concernant l’expérimentation humaine avant autorisation de mise sur le marché d’un traitement ou d’une nouvelle molécule. Mais cela vaut surtout pour l’éthique dans sa dimension clinique. C’est sur cette dernière que cet ouvrage se propose de se concentrer, mêlant analyse de cliniciens, de soignants et de chercheurs en sciences humaines ou sociales. Cette approche d’éthique embarquée en pense les enjeux au plus près de situation (la réanimation, le médico-social, les rites funéraires) en installant également la réflexion bioéthique à l’interface entre santé et environnement.
Fin de vie: le Conseil constitutionnel valide la loi créant un droit à l’aide à mourir, en émettant trois réserves
Le Conseil juge notamment qu’un établissement privé peut refuser de pratiquer l’aide à mourir « lorsqu’une telle procédure est manifestement contraire aux missions statutaires ou au projet de l’établissement » et à condition qu’il ne soit pas seul à pouvoir répondre aux « besoins locaux » (Source: Le Monde).