Du rose, fluo sur ses baskets compensées, bonbon sur ses faux ongles, et un jean serré effiloché aux genoux: à 18 ans, Valentina Mennesson, née d’une gestation pour autrui (GPA) aux États-Unis, revendique être “une jeune fille comme les autres”.

Le titre de son livre “Moi, Valentina, née par GPA” (ed. Michalon), à paraître jeudi, est trompeur: “C’est même l’une des dernières choses que j’utiliserais pour me qualifier”, écrit-elle.

Elle et sa jumelle Fiorella, nées d’une mère porteuse le 25 octobre 2000 en Californie, où ce procédé interdit en France est légal, sont cependant devenues le symbole de ces enfants que la justice française refuse de reconnaître à l’état civil.

Leurs parents, Sylvie et Dominique, qui ne sont reconnus comme père et mère que sur les seuls actes de naissance californiens, mènent depuis dix-huit ans un combat tous azimuts devant les tribunaux pour obtenir gain de cause (Source: La Croix).

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