Réinventer l’accompagnement de la fin de vie
Sortie du n°164 (mars 2026) de la revue Jusqu’à la mort accompagner la vie sur le thème de «Réinventer l’accompagnement de la fin de vie».
Sortie du n°164 (mars 2026) de la revue Jusqu’à la mort accompagner la vie sur le thème de «Réinventer l’accompagnement de la fin de vie».
L’examen au Sénat des textes sur la fin de vie, initialement prévu début avril, est reporté à la mi-mai. Un délai supplémentaire qui suscite l’incompréhension, notamment à l’Assemblée nationale et chez les associations, alors que le gouvernement maintient son objectif d’un vote définitif avant l’été (Source: LCP).
La France devrait bientôt instaurer un droit à l’aide à mourir dans la dignité. La France est loin d’être le seul pays où cette question majeure de société suscite le débat… C’est le thème de notre Tour du monde des correspondants cette semaine (Source: RFI).
Après avoir épluché quelque 2 000 amendements en un peu plus d’une semaine lors de cette deuxième lecture, les députés ont adopté mercredi deux textes : l’un, consensuel, sur le développement des soins palliatifs ; l’autre, plus discuté, sur l’aide à mourir (Source: Le Monde).
À écouter dans l’émission Le téléphone sonne du 24 février 2026, présentée par Fabienne Sintes sur France Inter, «Fin de vie: quelle aide à mourir?», avec Alice Kachaner, François Blot, médecin réanimateur et président du Comité d’éthique dans un centre de lutte contre le cancer à Paris, et Sarah Dauchy, psychiatre et présidente du Centre national pour les soins palliatifs et la fin de vie.
L’Académie Nationale de Médecine a fait connaître sa position sur la question de la fin de vie par un avis voté en séance plénière le mardi 27 juin 2023, intitulé «Favoriser une fin de vie digne et apaisée: Répondre à la souffrance inhumaine et protéger les personnes les plus vulnérables». Elle en a fait une mise à jour le 18 février 2026.
Les députés se penchent à nouveau lundi sur la création d’un droit à l’aide à mourir. Ses partisans espèrent un vote avant l’été (Source: France Culture).
Ordre des infirmiers et Ordre des médecins réclament l’inscription, dans la future loi sur la fin de vie, d’une clause de conscience «explicite et spécifique», pour sécuriser les professionnels qui refuseraient de participer à une procédure d’aide à mourir (Source: infirmiers.com).
Un hôpital peut-il remettre aux parents la dépouille d’un fœtus né sans vie afin de, par exemple, l’enterrer dans un jardin? Cette question délicate a fait l’objet d’un avis du comité de bioéthique qui recommande de ne pas autoriser un enterrement à domicile. Cette position vise notamment à « préserver le monopole public des cimetières ». « Les parcelles des étoiles constituent un cadre particulièrement approprié », souligne le comité dans son avis (Source: RTBF).
La droite sénatoriale a ensuite définitivement enterré le projet de loi, mercredi soir, en réécrivant entièrement l’article-clé créant l’aide active à mourir, le vidant de sa substance (Source: Le Monde).