La loi bioéthique plus souple sur les cellules souches embryonnaires

L’article 14, voté ce vendredi à l’Assemblée, prévoit une facilitation de la procédure pour les études menées sur les cellules souches embryonnaires.

Les chercheurs l’attendaient depuis longtemps. Elle est enfin sur la table cette loi visant à faciliter la recherche sur les cellules souches embryonnaires. Elle fait partie du projet de loi bioéthique débattu à l’Assemblée nationale depuis le mardi 24 septembre.

L’article 14, voté ce vendredi 4 octobre dans la soirée, propose une première avancée majeure: la distinction de régime juridique entre les embryons et les cellules souches embryonnaires. Ces dernières “sont prélevées sur des embryons entre le 5e et le 7e jour suivant une fécondation in vitro”, explique le site de l’Inserm.L’embryon se présente alors comme un ballon contenant un autre petit ballon accroché à sa paroi interne: la masse cellulaire interne. C’est dans cette masse que sont localisées la trentaine de cellules pluripotentes qui donneront toutes les cellules de l’organisme (Auteure: Annabel Benhaiem via Huffington Post).

Lire la suite

Partager sur les réseaux sociaux