Les discussions sur la fin de vie de retour à l’Assemblée nationale
Les députés se penchent à nouveau lundi sur la création d’un droit à l’aide à mourir. Ses partisans espèrent un vote avant l’été (Source: France Culture).
Les députés se penchent à nouveau lundi sur la création d’un droit à l’aide à mourir. Ses partisans espèrent un vote avant l’été (Source: France Culture).
Ordre des infirmiers et Ordre des médecins réclament l’inscription, dans la future loi sur la fin de vie, d’une clause de conscience «explicite et spécifique», pour sécuriser les professionnels qui refuseraient de participer à une procédure d’aide à mourir (Source: infirmiers.com).
Un hôpital peut-il remettre aux parents la dépouille d’un fœtus né sans vie afin de, par exemple, l’enterrer dans un jardin? Cette question délicate a fait l’objet d’un avis du comité de bioéthique qui recommande de ne pas autoriser un enterrement à domicile. Cette position vise notamment à « préserver le monopole public des cimetières ». « Les parcelles des étoiles constituent un cadre particulièrement approprié », souligne le comité dans son avis (Source: RTBF).
La droite sénatoriale a ensuite définitivement enterré le projet de loi, mercredi soir, en réécrivant entièrement l’article-clé créant l’aide active à mourir, le vidant de sa substance (Source: Le Monde).
Un dossier spécial « Fin de vie » à retrouver sur le site de RCF.
Après un report consécutif à la démission du gouvernement Bayrou, les deux propositions de loi sur les soins palliatifs et l’aide à mourir seront examinées à partir du 20 janvier 2026 par le Sénat. Retour sur les débats et sur la législation en vigueur avec notamment la loi Claeys-Leonetti de 2016 autorisant le recours à la sédation profonde (Source: vie-publique.fr).
Les douze prévenus, militants pour l’aide à mourir, étaient passés à la barre du tribunal correctionnel de Paris en septembre, pour avoir importé, obtenu, aidé à obtenir du pentobarbital, un barbiturique interdit en France (Source: Libération).
Les deux textes sur la fin de vie et les soins palliatifs ont entamé leur parcours législatif au Sénat en commission des affaires sociales du Sénat ce mercredi, avant leur examen en séance publique à la fin du mois. Les rapporteurs LR du texte ont restreint la portée de la proposition de loi établissant « un droit à l’aide à mourir », le remplaçant par une « assistance médicale à mourir » (Source: Public Sénat).
Dans un avis remis ce vendredi, le Comité (belge) de bioéthique propose d’ouvrir la voie à l’euthanasie pour les personnes touchées par une démence irréversible. Le cadre législatif actuel ne le permet pas car la capacité de décision des personnes concernées est altérée en raison de leur état de santé. Mais le choix de mourir en cas de démence avancée devrait pouvoir être formulé dans une déclaration anticipée, selon l’avis du Comité (Source: RTBF).
À lire, un article de L. Rodrigo, S. Hiret, V. Barbarot, et C. Audeval intitulé «Éthique clinique et pharmacien hospitalier: cas d’un retour de chimiothérapie pour cause de décès du patient, une réflexion autour de la désescalade thérapeutique», paru dans Le pharmacien clinicien (vol. 60, n°4, décembre 2025).