L’Afrique du Sud retire ses directives sur l’édition génomique par crainte des « bébés sur mesure »
Les scientifiques saluent la décision de réexaminer cette directive controversée (Source: Nature Africa).
Les scientifiques saluent la décision de réexaminer cette directive controversée (Source: Nature Africa).
À voir, la captation du débat «Santé, génétique et éthique» sur le thème des aidants organisé en ligne par l’Espace Éthique PACA-Corse et Tous Chercheurs le 20 mai 2025.
Des bébés sont nés indemnes de maladies mitochondriales grâce à une technique utilisant l’ADN de trois personnes. Ce procédé inédit redessine les frontières de la médecine reproductive et soulève des questions éthiques sur la transmission génétique et l’avenir de telles interventions dans les systèmes de santé (Auteure: Laurie Henry via Science et Vie).
Malgré trois années de prison et l’opprobre de la communauté scientifique internationale, He Jiankui, le scientifique connu pour être devenu en 2018 le «père» des deux premiers bébés génétiquement modifiés, multiplie aujourd’hui messages provocateurs et annonces tonitruantes sur les réseaux sociaux (Auteur: Harold Thibault via Le Monde).
À écouter dans l’émission Zoom zoom zen du 24 juin 2025, présentée par Matthieu Noël sur France Inter, «La désextinction, faut-il ressusciter des espèces?», avec Lionel Cavin, paléoichtyologue.
Dans un lieu tenu secret, quelque part en Bretagne, La Croix a pu visiter un élevage de 500 porcs «génétiquement modifiés». Objectif: les rendre compatibles avec l’homme pour tester et produire des traitements contre les maladies. Et pourquoi pas, demain, des organes humains? (Auteur: Antoine d’Abbundo via La Croix).
Un nourrisson atteint d’une maladie orpheline a été le premier à être traité avec succès à l’aide d’une thérapie génique personnalisée reposant sur l’emploi de ciseaux moléculaires (Crispr), ont annoncé les scientifiques à l’origine de cette démarche jeudi. Une première mondiale à plus d’un titre, qui peut ouvrir les portes vers des thérapies « sur mesure » (Source: France 24).
L’entreprise américaine Colossal Biosciences, spécialisée en « désextinction », affirme être parvenue à faire revenir pour la première fois une espèce disparue. En réalité, les trois louveteaux nés de cette manipulation ne possèdent qu’une goutte du patrimoine génétique du « canis dirus » (Source: France Info).
À l’initiative de la Revue française d’éthique appliquée, la collection « Recherches en éthique appliquée » vient de publier un ouvrage consacré aux nouvelles vulnérabilités liées à la génomique, cette science qui étudie l’ensemble du matériel génétique d’un individu (Source: Espace Éthique IDF).
À lire, un article d’Émilie Consolino, David Geneviève, Pascale Levy, et Damien Sanlaville paru dans la Revue francophone des laboratoires (vol. 2025, n°568, janvier 2025), intitulé «Caractéristiques génétiques: de la prescription au rendu des résultats et rôle des conseillers en génétique».